Poème de l’amour – Anna de Brancovan, comtesse de Noailles

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Un triste orgue de Barbarie
Enfonce dans l’air du matin,
Comme à coups de couteau qui crie,
Un vulgaire, un pointu refrain,

Et même cela, cela même,
Ce triste chant malade et maigre,
Dans la rue où souffle un vent aigre,
Me fait songer au bleu foyer
De ton regard droit et noyé,
Et m’indique combien je t’aime !

Poème de l’amour
Poèmes de Anna de Brancovan, comtesse de Noailles

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