Poème de l’amour – Anna de Brancovan, comtesse de Noailles

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Je t’aimais par les yeux, je puis
Me détourner de ton visage,
Te parler sans boire à ce puits
De ton regard vibrant et sage.

Je t’accosterai comme font
Les prêtres avec les abbesses;
Plus rien ne trouble et ne confond
Une paupière qui s’abaisse.

Si terrible que soit l’amour,
Si spontané, ferme, invincible,
Le coeur heureux l’aidait toujours…
Mais tu me seras invisible.

Grave, je porterai le deuil,
Que nul hormis toi ne soupçonne,
De dédaigner sur ta personne
L’injuste beauté de ton oeil.

Quand ta voix engageante et tiède
Voudra reprendre le chemin
De mon coeur, qui te vint en aide
Avec la douceur de mes mains,

J’aurai cet aspect d’infortune
Qui surprend et fait hésiter;
Tu pourras, sombre iniquité,
Croire enfin que tu m’importunes !

Comment me nuirait désormais
Ton fin et vivant paysage
Si mes yeux n’abordent jamais
Son délicat coloriage ?

Si jamais je ne me repais
De la nourriture irritante
Par quoi je détruisais ma paix ?
Si plus rien en toi ne me tente ?

– Et qu’étais-tu, toi que j’ai craint
Plus que toute mort et tout blâme,
Si ton charme succombe au frein
Du noble souci de mon âme ?

Poème de l’amour
Poèmes de Anna de Brancovan, comtesse de Noailles

Citations de Anna de Brancovan, comtesse de Noailles

2 réponses à “Poème de l’amour – Anna de Brancovan, comtesse de Noailles”

  1. rasoamanana meggy

    Une photo de classe, un souvenir une fille qui te sourit, de nos p’tits airs malins qui suit tes grimaces, la vie qui trace de te voir sur scène, on en redemande ! tu ne te fais pas prier pour une blonde, le temps qui passe, tu ne fais jamais semblant tu joues au grand, tu t’inventes un papa, des grand, des fors qui ne te ressemblent pas tu nous nous donnes la force quand tu es là, tu ne fais jamais semblant, tu es tremblant à l’idée qu’on ne t’aime pas, de ta maman qui te serre fort dans ses bras, tu ne fais pas semblant, mais rien ne t’arriveras, nous sommes et serrons là pour toi, premiers frissons dès les premières notes que tu fredonnes, nous on frissonne, sa mère ne veut pas de toi c’est toujours con, les nuits s’en vont et notre première histoire commence toujours avec toi, tes larmes coulent sur la scène, première chanson, premier frisson, tu ne fais jamais semblant, tu joues au mec, mais qui te défendra? Même si elle est absente, elle te reviendras, ne t’en fais pas, on embrasse des lèvres, mais qui voudra de toi? Tu ne fais jamais semblant, ta voix résonne à n’importe quel endroit, nous on est là, on enfonce les portes pour dire qu’on veut de toi, ça te fait sourire, on dit qu’on reviendra oui on est là! puis un jours, des milliers de mains s’etendent pour t’offrir de l’amour pour te voir en conte les jours, toujours du monde autour, c’est toi l’amour tu ne fais jamais semblant, mais tu mérites tout ca, tu n’est pas seul, ces gens sont là pour toi, on te raconte nos vies, nous on est là, tu ne fait pas semblant, tu pron ta vie a boue de brats, celle que tu attent ne t’en fais pas elle et la elle doit bien se cacher elle et la elle et la le premier jour tu te relèves toujours au bout du jour, tu es patrick bruel et tu gagnes toujours et le temps court.

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  2. meggy RASOAMANANA

    bonjour j’ai écrie un texte poème sur patrick bruel en éspérent que ca vous plaise avec plus de commentaire de votre par merci pour info je suis hendiccapé je ne marche pas ps.

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