Poème de l’amour – Anna de Brancovan, comtesse de Noailles

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Impérieux mais indolent,
Tu parcours durement la vie,
Ayant jadis connu l’envie
De rêver, d’un coeur triste et lent.

Mais, comme un lutteur qu’on offense,
Tu repousses d’un brusque élan
Ces noblesses de ton enfance;
Ton oeil est froid et vigilant.

– Puissé-je, mourir en brûlant !

Poème de l’amour
Poèmes de Anna de Brancovan, comtesse de Noailles

Citations de Anna de Brancovan, comtesse de Noailles

Une réponse à “Poème de l’amour – Anna de Brancovan, comtesse de Noailles”

  1. cochonfucius

    C'est un jour pour être indolent :
    Le temps de savourer la vie,
    D'errer, si tu en as envie,
    D'un pas bien paresseux et lent.

    Ce petit village de France
    A des étals où les chalands
    Admirent des fruits rutilants ;
    Ce marché, c'est ta providence !

    Et même, des marrons brûlants.

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