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Une réponse à “Les Frelons et les Mouches à miel – Jean de La Fontaine”

  1. dicocitations

    Commentaires et observations diverses de MNS Guillon sur les fables de La Fontaine… – 1803.

    L'Ours en léchant ses petits, ne les rend pas plus beau ; ainsi le juge en travaillant la discussion, ne la rend pas plus claire. Cette opinion que l'Ours forme ses petits en les léchant, est fondée sur une erreur populaire, réfutée par l'anglais Brown, Essai sur les Erreurs Popul. T.I.liv III.ch.6.
    (7) On verra qui sait faire , avec un miel si doux, etc. Ainsi Plutarque a réuni dans un seul trait, l'éloge des précieuses qualités qui caractérisent l'Abeille. Nous vantons, dit-il, l'industrie de
    l'Abeille, qui sait tirer des fleurs un miel délicieux ; nous lui savons gré d'une nourriture dont la douceur flatte et chatouille notre goût. ( Traité de l'Amour des Pères ,traduct, de l'abbé Ricard, T. VI. pag. 326. )
    (8) Le juge, appelle Cadi, interroge les Plaideurs, fait donner la bastonnade à celui qui lui paroît avoir tort, et voilà l'affaire finie. Dieu nous préserve de semblable justice !
    (9) On fait tant à la fin que l'huitre est pour le juge,
    Les écailles pour les plaideurs. Analyse parfaite d'un apologue dont La Fontaine s'est chargé de nous donner le développement dans sa fable de l'Huitre et des Plaideurs. L. IX. fab. 9.

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