Poème de l’amour – Anna de Brancovan, comtesse de Noailles


Si même la pudeur des anges
Habitait le coeur féminin,
Je t’aurais dit ces mots étranges,
Mêlés d’arôme et de venin,
Par quoi la nature impudente
Vient au secours de l’âme ardente…

Poème de l’amour
Poèmes de Anna de Brancovan, comtesse de Noailles

Citations de Anna de Brancovan, comtesse de Noailles



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