Poème de l’amour – Anna de Brancovan, comtesse de Noailles


Je ne puis comparer mon mal
À la douleur d’Yseult; ma tête
N’a pas sur son rêve animal
Cette blonde et molle tempête.

Mais forte, et prolongeant le temps
Que l’on met à périr d’ivresse,
Dans un chant qui renaît sans cesse,
Je meurs pour toi comme Tristan…

Poème de l’amour
Poèmes de Anna de Brancovan, comtesse de Noailles

Citations de Anna de Brancovan, comtesse de Noailles



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